
Année : 1930
Numéro : 259
Cathédrale de
Reims |
Cathédrale Notre Dame de Reims Notre-Dame
de Reims est une cathédrale du XIIIe siècle,
postérieure à Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de
Chartres, mais antérieure aux cathédrales Notre-Dame de
Strasbourg, Notre-Dame d'Amiens et à celle de Beauvais.
Il s'agit de l'une des réalisations majeures de l'art
gothique en France, tant pour son architecture que pour
sa statuaire. Elle est inscrite, à ce titre, au
patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991. Haut lieu du
tourisme champenois, elle a accueilli 1 500 000
visiteurs en 2006.
La cathédrale de Reims était, sous l'Ancien Régime, le
lieu du sacre des rois de France. Le dernier sacre, celui
de Charles X, eut lieu le 29 mai 1825.
Une première cathédrale fut édifiée à Reims au Ve siècle
par l' évêque saint Nicaise sur d'anciens thermes gallo-romains.
Déjà dédiée à la Sainte Vierge, cet édifice
accueillit le baptême de Clovis (496 ou 498) consacré
par l'archevêque saint Remi. En 816, le fils de
Charlemagne, Louis Ier le Pieux choisit
Reims pour y être sacré empereur. Le prestige de la
sainte Ampoule et la puissance politique des archevêques
de Reims aboutirent à partir d'Henri Ier (1027)
à fixer définitivement le lieu du sacre à Reims.
Le 6 mai 1211, l'archevêque de Reims Aubry de Humbert
lance la construction de la nouvelle cathédrale de
Reims (l'édifice actuel), destinée à remplacer la
cathédrale carolingienne détruite par un incendie l'année
précédente. Quatre architectes se succédèrent (Jean d'Orbais,
Jean-le-Loup, Gaucher de Reims et Bernard de Soissons)
sur le chantier dont le gros uvre fut achevé en
1275.
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Année : 1944
Numéro : 663
Cathédrale d'Angoulème |
Cathédrale Saint Pierre d'Angoulême La
cathédrale d'Angoulême est l'une des plus
remarquables des églises de Charente. Elle est de style
roman.
Une première cathédrale fut construite au cours du IVe siècle.
L'édifice disparut au moment de la prise d'Angoulême
par Clovis, lorsque celui-ci chassa les Wisigoths, après
la victoire de Vouillé, près de Poitiers, en 507.La
deuxième cathédrale fut consacrée vers 560. Elle fut
incendiée, sans doute par les Normands.
La troisième fut l'uvre de l'évêque Grimoard,
également abbé de Brantôme en Périgord, qui utilisa
les revenus de l'abbaye pour financer la construction de
la cathédrale. Elle fut consacrée en 1017. Elle ne
vécut qu'un siècle, ses dimensions étant trop
réduites. L'Angoumois, au début du XIIe siècle,
comptait parmi les plus riches comtés du duché d'Aquitaine,
en raison de la fertilité de son sol et du commerce
actif. La cité d'Engolesme (Angoulême) pouvait
donc se doter d'une vaste cathédrale.
Sa réalisation est due à Girard II, un des personnages
les plus célèbres de son temps. Successivement
professeur, évêque et légat de quatre papes, ami des
ducs d'Aquitaine, conseiller des comtes d'Angoulême, il
se révéla également un artiste de premier plan. Il
dirigea les travaux de sa cathédrale. Ceux-ci
commencèrent vers 1110 et l'église fut consacrée en
1128.
La cathédrale a cependant été plusieurs fois remaniée
au cours des siècles et a ainsi perdu son aspect
primitif. Elle fut par exemple amputée d'un clocher
durant les guerres de religion, au XVIe siècle.
Sur la façade deux thèmes iconographiques y sont
développés : l'Ascension et le Jugement Dernier.
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Année : 1944
Numéro : 664
Cathédrale de Chartres |
Cathédrale Notre Dame de Chartres La
cathédrale Notre-Dame de Chartres est le monument
le plus célèbre de Chartres, préfecture du
département d'Eure-et-Loir, située à 80 kilomètres au
sud-ouest de Paris. Elle est considérée comme un des
plus parfaits édifices gothiques.
L'actuelle cathédrale, d'architecture gothique, a été
construite au début du XIIIe siècle,
pour la majeure partie en 30 ans, sur les ruines d'une
précédente cathédrale romane, détruite lors d'un
incendie en 1194.
On reconnaît facilement la cathédrale Notre-Dame de
Chartres du fait de la grande différence entre ses
deux tours : la tour nord a une base de type
gothique ancien (avec contrefort et peu d'ouverture),
surmontée d'une flèche flamboyante plus tardive (datée
du XVe siècle) ; en revanche, la
tour sud, dotée d'une base typiquement gothique, est
surmontée d'une flèche très simple.
Grand lieu de pèlerinage, cette cathédrale et ses tours
dominent la ville de Chartres et la plaine de la Beauce
alentour. Elles s'aperçoivent à plusieurs dizaines de
kilomètres de distance. La cathédrale a été le
premier monument classé au patrimoine mondial par l'UNESCO
en 1979.
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Année : 1944
Numéro : 665
Cathédrale d'Amiens |
Cathédrale Notre Dame d'Amiens La
cathédrale Notre-Dame d'Amiens est la plus vaste
de France (et même la deuxième du monde après la
basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro) par ses
volumes intérieurs (200 000 m³). Avec les cathédrales
de Chartres et de Reims, elle est considérée comme l'archétype
du style gothique classique, comprenant aussi des
éléments des phases suivantes du style gothique, du
gothique rayonnant (notamment le chevet) et du gothique
flamboyant (notamment la grande rose, la tour nord, le
jubé et les stalles). Sa longueur hors-uvre est de
145 mètres et sa hauteur sous voûte de 42,30 mètres (proche
du maximum supportable pour cette architecture). Depuis
1981, elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO
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Année : 1944
Numéro : 666
Cathédrale de Beauvais |
Cathédrale Saint Pierre de Beauvais La
cathédrale Saint-Pierre de Beauvais est un chef-d'uvre
de l'architecture gothique. Elle est renommée pour ne
pas avoir de nef seule la première travée a
été construite et posséder le plus haut
chur gothique au monde (48,50 m).
De la première cathédrale du Xe siècle
il ne reste presque rien, c'est après un incendie qu'a
commencé, en 1247, la construction de la cathédrale. En
1284, une petite partie des voûtes du chur s'effondre
à cause des effets du vent sur les arcs boutants. On
décide de consolider en modifiant la structure des
voûtes et ajoutant des piliers intermédiaires dans le
choeur. Les réparations se terminent aux alentours de
1347. La guerre de Cent Ans passe et marque une période
de pause dans la construction de la cathédrale. C'est
seulement 150 ans après l'édification du chur que
le transept va être construit sous l'impulsion du comte-évêque
Louis de Villiers de L'Isle-Adam et sous la direction de
l'architecte Martin Chambiges. Celui-ci ne connaîtra pas
la fin des travaux : il meurt le 29 août 1532. Une
fois le transept érigé (entre 1500 et 1548), on décide
de construire la flèche la plus haute de toute la
chrétienté.
Les travaux commencent en avril 1563 et se terminent en
1569, elle atteint alors 153 m de hauteur. Le 30 avril
1573 est un jour noir dans l'histoire de la cathédrale :
alors que les fidèles sortent de la célébration de l'Ascension,
la flèche et les trois étages du clocher s'effondrent.
La reconstruction des voûtes du transept prive la
cathédrale des fonds nécessaires pour édifier la nef.
La cathédrale reste depuis inachevée.
La Révolution a, elle aussi, laissé sa marque sur le
monument : en octobre 1793, les sans-culottes
décapitent les statues et pillent la cathédrale qui
devient pour un temps un temple dédié à la Raison.
En 1840, la cathédrale est inscrite sur l'Inventaire des
monuments historiques.
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Année : 1944
Numéro : 667
Cathédrale d'Albi |
Cathédrale Sainte Cécile d'Albi La
cathédrale Sainte-Cécile d'Albi est une église
cathédrale de l'archidiocèse d'Albi situé dans le
département du Tarn en France. Elle posée sur un piton
rocheux qui domine le Tarn et est l'un des plus grands
édifices en brique du monde. Deux siècles auront été
nécessaires pour son édification, de 1282 à 1480. Elle
est aujourd'hui l'une des cathédrales les plus visitées
de France.
La cathédrale est précédée de plusieurs édifices. Le
premier est date du IVe siècle et est
détruit en 666 par un incendie. Un second apparait dans
les textes en 920 sous le nom de Sainte-Cécile, la
patronne des musiciens. Au XVIIe siècle,
cet édifice disparait au profit d'une cathédrale romane
en pierre. Le parc municipal de Rochegude possède
quelques restes des arcades de son cloître.
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Année : 1947
Numéro : 774
Cathédrale de Saint Front de Périgueux
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Cathédrale Saint Front de Périgueux La
Cathédrale Saint-Front est la cathédrale
catholique romaine du diocèse de Périgueux. Elle est
située à Périgueux, préfecture du département de la
Dordogne.
La cathédrale est nommé d'après saint Front,
légendaire évangélisateur de la région au IIIe siècle
et dont les "reliques" reposaient jusqu'en 1575
dans la cathédrale.
Elle a été construite au XIIe siècle
dans un style mêlant les influences romanes et
byzantines. En effet, comme la basilique Saint-Marc de
Venise, son plan est en forme de croix grecque et ses
cinq coupoles à clochetons rappelent Saint-Marc et
Sainte-Sophie de Constantinople.
Mais ce n'est qu'en 1669 que l'église Saint-Front
acquiert son titre de cathédrale, auparavant détenue
par l'église voisine Saint-Étienne, dans le quartier de
La Cité.
De 1852 à 1895, la cathédrale Saint-Front est
restaurée par Paul Abadie (et d'autres architectes) qui
agrandit les coupoles et ajoutent les clochetons qu'on
peut voir aujourd'hui. En vérité, c'est plus une
véritable reconstruction des coupoles qui s'étaient a
moitié éffondrées, et qu'il fallut couvrir sous une
charpente classique. La cathédrale ne gardera d'original
que son clocher du XIIe siècle, mais son
aspect original avec ses coupoles est rétabli. C'est ce
même architecte qui plus tard sera sélectionné pour
construire la basilique du Sacré-Cur à Paris, qui
n'est pas sans ressemblance avec la cathédrale Saint-Front.
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Année : 1947
Numéro : 775
Cathédrale de Saint Julien le Mans
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Cathédrale Saint Julien du Mans La
cathédrale Saint-Julien est un édifice religieux
situé dans la ville du Mans. Elle est le symbole du
diocèse et de l'évêché du Mans où siège
lévêque de la ville. Elle est lun des plus
grands édifices de lépoque gothique-romane de
France et un cas unique dans lOuest.
Lédifice est souvent comparé aux cathédrales de
Reims ou de Chartres. Moins connue, celle du Mans a subi
maintes constructions et reconstructions depuis sa
fondation. Commencée vers 1060 par lévêque
Vulgrin, elle fut achevée sous sa forme actuelle vers
1430. Elle ne fut jamais véritablement finie. En effet,
elle aurait dû être encore agrandie vers 1500, mais le
manque de moyens fit se résigner les autorités
religieuses de lépoque. Attaquée par la pollution
des automobiles au fil des ans, couverte dune
pellicule de déchets, la cathédrale Saint-Julien a
été entièrement rénovée en 2003. Elle abrite les
tombes de saint Julien ou de Charles d'Anjou.
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Année : 1947
Numéro : 776
Notre dame de Paris |
Cathédrale Notre Dame de Paris Notre-Dame
de Paris, pour les Parisiens Notre-Dame, est
la cathédrale de l'archidiocèse catholique de Paris.
Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des
cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement
l'une des plus remarquables qu'ait produites l'architecture
gothique en France et fut lors de son achèvement la plus
grande cathédrale de la chrétienté. Ce chef-duvre,
lun des symboles les plus connus de la capitale
française, est situé à lextrémité de
lîle de la Cité, centre historique de la ville,
tout près des berges de la Seine. Sa façade occidentale
domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II.
La construction sétant étendue sur de nombreuses
décennies (deux siècles) sur l'emplacement d'anciens
temples païens, le style nest pas dune
uniformité totale ; elle possède ainsi des
caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de
la nef) et du gothique rayonnant : on remarque
particulièrement laudace des arcs-boutants du
chur. Sa façade occidentale est un chef-duvre
d'équilibre architectural.
Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept,
sont parmi les plus grandes dEurope et mesurent
chacune 13,1 mètres de diamètre.
Une plaque de bronze incrustée dans le sol sert de
point zéro de toutes les distances des routes à partir
de Paris.
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Année : 1957
Numéro : 1129
Cathedrale de Rouen |
Cathédrale Notre Dame de Rouen La
cathédrale de Rouen est le monument le plus
prestigieux de la ville. Elle est le siège de l'archidiocèse
de Rouen, chef-lieu de la province ecclésiastique de
Normandie.
C'est une construction d'architecture gothique dont les
premières pierres remontent au haut Moyen Âge. Elle a
la particularité, rare en France, de conserver son
palais archi-épiscopal et les constructions annexes
environnantes datant de la même époque. Un de ses
éléments les plus remarquables est sa façade
occidentale, encadrée de deux tours dissemblables :
la tour Saint-Romain et la tour de Beurre (cette
dernière, édifiée selon la légende avec l'argent des
indulgences de carême, est un véritable chef-d'uvre
du gothique flamboyant). L'étage flamboyant de la tour
Nord (tour Saint-Romain) a été détruit en 1944 par un
incendie et reconstruit récemment. La façade
occidentale inspira, au XIXe siècle de
nombreux artistes et, plus particulièrement, Claude
Monet.
Comme la plupart des cathédrales normandes, la
cathédrale possède, à la croisée du transept, une « tour-lanterne ».
La flèche en bois qui la couronnait fut détruite par un
incendie en 1822. Elle est à présent surmontée d'une
flèche en fonte, construite de 1825 à 1876 qui culmine
à 151 mètres de hauteur. C'est la plus haute de France,
et c'était le plus haut bâtiment du monde au moment de
son achèvement.
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Année : 1958
Numéro : 1165
Cathédrale de Senlis |
Cathédrale Notre Dame de Senlis La
Cathédrale Notre-Dame de Senlis est une
cathédrale catholique romaine gothique de France, et un
monument national situé dans le département de l'Oise
à Senlis.
De taille assez modeste (longueur totale 70 mètres), c'est
l'un des premiers monuments gothiques du pays.
Notre-Dame de Senlis fut édifiée à partir de 1151 sur
l'emplacement de sanctuaires plus anciens, sous l'impulsion
de l'évêque Pierre (1134-1151).
La cathédrale fut fortement modifiée au XIIIe siècle :
on prolongea le clocher du sud d'une remarquable flèche
à deux étages et l'on interrompit la perspective
intérieure en perçant un transept qui laissa la nef
plus courte que le chur.
En 1504, un incendie, provoqué par la foudre, détruisit
la charpente et entraîna l'effondrement des voûtes, à
l'exception de celle de la première travée. Grâce aux
donations des rois Louis XII et François Ier, on
reconstruisit les parties hautes de la cathédrale en les
surélevant de 6 mètres, on doubla les bas-côtés de la
nef et l'on para les façades latérales d'un décor
flamboyant très riche. Le superbe portail sud fut
construit par Martin puis Pierre Chambiges et date de
1538, le portail nord est de 1560. Les chapelles
orientales datent de la même époque.
La révolution française fit disparaître le mobilier et
détruisit les têtes de statues-colonnes du portail
occidental, remplacées au milieu du XIXe siècle.
En 1986, on termina la restauration de l'intérieur et en
1993 celle de la flèche.
La cathédrale a été le siège de l'évêché de Senlis,
aboli par le Concordat de 1801. Son territoire fut alors
réuni au diocèse de Beauvais.
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Année : 1960
Numéro : 1235
Cathédrale de Laon |
Cathédrale Notre Dame de Laon La
cathédrale Notre-Dame de Laon est une des
premières cathédrales gothiques de France. Construite
après celle de Saint-Denis et celle de Noyon, elle est
chronologiquement antérieure à la cathédrale Notre-Dame
de Paris. Elle est implantée sur l'« acropole »
de Laon, la ville haute surplombant la plaine de 100
mètres. Elle fut construite à l'emplacement d'une
première cathédrale édifiée sous l'épiscopat de l'évêque
Gerfrid, (774- 799). Ce premier monument, dédié
en l'honneur du saint Sauveur et de sainte Marie, fut
consacré le 6 septembre 800 en présence de Charlemagne.
Une nouvelle église est reconstruite sous l'égide d'Élinand,
promu évêque de Laon le 14 juin 1052. Le 25 décembre
1071, ce nouvel édifice fut inauguré lors du deuxième
couronnement du futur roi Philippe Ier.
Elle subit un incendie lors de l'insurrection communale
survenue le jeudi 25 avril après Pâques de l'année
1112. Au cours de cette révolte, l'évêque Gaudry,
détesté par la population de Laon, fut tué alors qu'il
s'était caché dans un tonneau du cellier de son
évêché attenant à la cathédrale.
La construction de l'édifice actuel est initiée par l'évêque
Gautier (Gauthier) de Mortagne. Elle débute en 1155 et
continue jusqu'en 1235. C'est une cathédrale de style
gothique de transition. Elle fut prise en modèle par de
nombreux édifices gothiques comme les cathédrales de
Chartres, Reims, Magdebourg, Limbourg, Lausanne, Dijon.
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Année : 1964
Numéro : 1419
8ème centenaire de Notre Dame de Paris
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Cathédrale Notre Dame de Paris 2ème timbre
Voir
ci-dessus année 1947 n° 776
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Année : 1967
Numéro : 1504
Cathédrale de Rodez |
Cathédrale Notre Dame de Rodez La
Cathédrale Notre-Dame de Rodez (Aveyron) est le
siège de l'évêché de Rodez et de Vabres.
Les premières traces de la cathédrale remontent à l'époque
de l'évêque saint Dalmas, vers 516. Il semble cependant
que l'ensemble de l'édifice fut reconstruit vers l'an
1000. De cette époque, il ne reste que peu de vestiges (essentiellement
lors de fouilles) car l'effondrement du clocher de la
cathédrale romane en 1276 entraîna une totale
reconstruction de celle-ci qui durera plus de trois
siècles.
La première pierre de la cathédrale actuelle fut posée
en 1277 par l'évêque Raymond de Calmont dOlt.
Cependant, la guerre de Cent Ans, puis les épidémies et
notamment la peste noire de 1348 ainsi que diverses
querelles au sein du diocèse provoquèrent une longue
interruption de ce monumental chantier.
Au XVIe siècle, François d'Estaing et
Georges d'Armagnac donnèrent un nouvel élan à la
construction de la cathédrale. Après l'incendie du
clocher en 1510, sa reconstruction telle qu'elle existe
aujourd'hui, fut entreprise par une centaine de tailleurs
de pierre, sous la direction d'Antoine Salvan de 1513 à
1526. L'achèvement du clocher et de la cathédrale
intervinrent vers 1531.
Le clocher est surmonté d'une lanterne ajourée portant
une statue de la Vierge, entourée de quatre anges
thuriféraires.
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Année : 1972
Numéro : 1713
Narbonne cathédrale
Saint Just |
Cathédrale Saint Just et Saint Pasteur de
Narbonne La cathédrale de
Narbonne est le monument le plus prestigieux de la
ville. C'est une construction d'architecture gothique
dont l'origine remonte au IVe siècle. Sa particularité
réside dans le fait qu'elle est inachevée.
La cathédrale de Narbonne se situe au cur de de la
ville actuelle, cependant au Moyen Age elle se trouvait
en bordure des remparts. Cet emplacement est issu d'une
longue « sédimentation » de lieux de culte.
Approximativement sur le même emplacement se sont
succédé une basilique constantinienne, élevée peu
après l'édit de 313 autorisant le culte chrétien.
Détruite par un incendie en 441, il fallut 37 jours pour
démolir ce que le feu avait épargné. Puis une
basilique latine construite en 4 ans par l'évêque
Rustique, que le préfet des Gaules, Marcellus,
encouragea dans son entreprise. La basilique fut
terminée le 29 novembre 445. Primitivement dédiée à
saint Genés d'Arles, elle fut consacrée en 782 aux
jeunes martyrs espagnols Just et Pasteur. Vestiges :
deux colonnes romaines du forum réemployées pour la nef
(visible dans le cloître) ; le linteau avec
dédicace ; un édicule de marbre blanc (visible au
musée lapidaire).
Une cathédrale préromane carolingienne reconstruite en
890 par l'archevêque Théodard, mort le 1er
mai 893. Il en subsiste le clocher, en grand partie
restauré, visible du cloître. Malgré l'aide apportée
par trois papes, cette église tomba en ruine.
La construction de la cathédrale gothique fut un acte
politique décidé en 1268 par le pape Clément VI,
ancien archevêque de Narbonne. Ce sera, dit-il, une
uvre faite à l'instar des magnifiques cathédrales
du royaume de France. La première pierre de l'église
actuelle fut posée par l'archevêque Maurin le 13 avril
1272, dans les fondements de l'actuelle chapelle Sacré-Cur.
L'édification de la cathédrale Saint-Just et Saint-Pasteur
fut projeté dès 1264 mais ne débuta qu'en 1272, et le
chur fut achevé en 1332.
A la demande de Charlemagne, le Pape Léon III éleva en
810 le siège épiscopal de Narbonne au titre d'Archevêché.
Deux archevêques, Guy Foulquoy au XIIIe siècle et Jules,
Cardinal de Médicis au XIVe siècle, devinrent papes
sous les noms de Clément IV et Clément VII. L'Archevêché
de Narbonne a subsisté jusqu'au concordat de 1801. Dans
la nouvelle organisation des diocèses, la ville a été
rattachée au diocèse de Carcassonne, mais le titre
Archiépiscopal a été porté par l'archevêque de
Montpellier en sa qualité de Métropolitain (et avant
2002 à Toulouse).
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Année : 1975
Numéro : 1808
Saint-Pol de Léon |
Cathédrale Saint-Paul-Aurélien de
Saint-Pol-de-Léon La cathédrale
Saint-Paul-Aurélien de Saint-Pol-de-Léon est l'ancienne
cathédrale du diocèse de Léon, créé au VIe siècle
et supprimé à la Révolution en 1790. L'église fait
actuellement partie du diocèse de Quimper.
L'église est dédiée à Saint Paul-Aurélien (ou Saint
Pol Aurélien) qui, d'après la légende, serait un moine
venu de Grande-Bretagne pour évangéliser la région et
qui aurait été le premier évêque de la ville. Une
première église à cet emplacement à été détruite
en 875 par les Danois. L'église reconstruite au XIIe siècle
sert de fondation à l'édifice actuel dont la nef, les
collatéraux et la façade datent du XIIIe et XIVeme
siècles. L'abside, le chur et les chapelles latérales
ont été édifiés aux XVe et XVIe siècles.
La cathédrale actuelle est une église gothique,
influencée par le style normand. Elle est inspirée
notamment de la cathédrale de Coutances. La nef, longue
de 84 m et haute de 16 m, a été construite en pierre de
Caen. Le reste de l'édifice est en granit. Le parvis
vient d'être refait avec du granit provenant... de Chine.
La façade est dominée par deux flèches polygonales
disymétriques, hautes près de 50 m. Au dessus du
portail central, se trouve une terrasse, à partir de
laquelle l'êveque donnait sa bénédiction. Sous le
flèche de droite, une petite porte était réservée aux
lépreux. Au dessus du transept se situe un petit
clocheton, dit "clocher du chapitre".
L'église abrite également les reliques de Saint Pol
Aurélien et la tombe de Marie Amice Picard, décédée
en 1652. Cette mystique est restée près de vingt ans
sans prendre de nourriture, autre que l'Eucharistie.
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Année : 1976
Numéro : 1902
Cathédrale de Lodève |
Cathédrale Saint Fulcran de Lodève Lancienne
cathédrale Saint-Fulcran de Lodève est un
bâtiment typique du gothique méridional. La ville de
Lodève dans l'Hérault, ville antique dorigine
celte, se situe un peu à lécart de la côte
méditerranéenne, au pied des montagnes dans la région
Languedoc-Roussillon, à environ 54 km au nord-ouest de
Montpellier. Lancien diocèse de Lodève, fondé
probablement vers la fin du IVe siècle,
fut supprimé pendant la Révolution française ;
son territoire fut ensuite rattaché au diocèse de
Montpellier. Puis le siège de Lodève fut restauré en
1877 en la personne de l'évêque de Montpellier . La
cathédrale est classée Monument historique depuis 1839.
Primitivement la cathédrale était dédiée au saint
martyr Geniez (Geniès, Genès), greffier de la ville dArles
au IIIe siècle, victime de la
persécution de Dioclétien, décapité en 303 (son
martyre est représenté sur la clef de voûte de labside).
Depuis 1410 la cathédrale est placée sous le vocable de
saint Fulcran, évêque rénovateur du diocèse au Xe siècle.
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Année : 1977
Numéro : 1939
Cathédrale de Bayeux |
Cathédrale Notre Dame de Bayeux Le
cathédrale Notre-Dame de Bayeux est l'un des
chefs-d'uvre de l'architecture romane
et gothique normande. Située à l'emplacement présumé
du forum de la cité gallo-romaine d'Augustodurum et
remplaçant un édifice d'époque mérovingienne, l'actuelle
cathédrale a été consacrée le 14 juillet 1077 et fait
partie intégrante d'un ensemble épiscopal
remarquablement préservé. C'est pour elle que fut
réalisée la célèbre Tapisserie de Bayeux.
Dès le début du XIIe siècle, à la
suite de l'incendie de l'édifice en 1105 sont entrepris
d'importants travaux qui toucheront progressivement
toutes les parties de l'édifice et qui se prolongeront
jusqu'à la fin du XVe siècle par le
couronnement de la tour centrale.
Le chantier gothique débute par les bas-côtés de la
nef vers 1180 dans un style directement emprunté à l'Ile
de France.
Le chur gothique réédifié vers 1230 est
remarquable pour ses éléments typiquement normands
Parmi les éléments gothiques remarquables de la
cathédrale de Bayeux figurent également la Salle du
chapitre avec son labyrinthe pavé et la Salle du Trésor
qui conserve un mobilier remarquable (coffret d'ivoire du
XIe siècle, chasuble dite de Saint
Regnobert du XIIe siècle, armoire
reliquaire du XIIIe siècle, siège
épiscopal du XIVe siècle).
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Année : 1979
Numéro : po163
Monuments historiques préoblitéré
Cathédrale de Chartres |
Cathédrale Notre Dame de Chartres 2ème timbre
Voir
ci-dessus année 1944 n° 664
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Année : 1979
Numéro : po164
Monuments historiques préoblitéré
Cathédrale de Bourges |
Cathédrale Saint Étienne de Bourges La
Cathédrale Saint-Étienne de Bourges, construite
entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe
est le siège du diocèse de Bourges (départements du
Cher et de l'Indre).
C'est un des joyaux de l'art gothique en France.
Son plan unique, son tympan, ses sculptures et ses
vitraux sont particulièrement remarquables. Admirable
par ses proportions et l'unité de sa conception, elle
témoigne, par-delà sa beauté architecturale, de la
puissance du christianisme dans la France médiévale.
Son style précurseur fait que cette cathédrale reste un
exemple exceptionnel dans l'architecture gothique.
Longtemps ignorée, elle se distingue de toutes les
autres cathédrales et n'a rien à envier au prestige de
Reims, de Chartres ou de Notre-Dame de Paris.
La cathédrale Saint-Étienne de Bourges a été
consacrée le 13 mai 1324. Comme toutes les églises
construites avant la séparation de l'Église et de l'État,
elle appartient maintenant à l'État français. Elle a
été classée monument historique dès 1862.
La cathédrale a été inscrite en décembre 1992 sur la
liste du patrimoine mondial de lUNESCO.
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Année : 1979
Numéro : po165
Monuments historiques préoblitéré
Cathédrale d'Amiens |
Cathédrale Notre Dame d'Amiens 2ème timbre
Voir
ci-dessus année 1944 n° 665
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Année : 1980
Numéro : 2084
Cathédrale du Puy |
Cathédrale Notre Dame du Puy La
Cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay a été
érigée en basilique mineure par bref de Pie IX, le 11
février 1856. Une Vierge noire, objet de nombreux
pèlerinages au cours des siècles, trône sur un maître-autel
baroque. Elle aurait été offerte par Saint Louis à son
retour de la croisade dÉgypte.
De facture romane, la cathédrale Notre-Dame du Puy se
dresse au pied du rocher Corneille, un promontoire d'origine
volcanique dominé par une statue en bronze de la Vierge.
Erigée au XIIe siècle, la cathédrale
est insolite du fait de la diversité de ses styles, et
témoigne de la richesse passée de l'art roman.
De très belles statues et mosaïques décorent le
portail, tandis que l'intérieur abrite de superbes
fresques dorées.
Le 15 août 1095, à l'occasion de la fête de l'Assomption
célébrée au Puy, le pape Urbain II annonça la
première croisade (1095-1098) et désigna l'évêque de
la ville, Adhémar de Monteil, pour la mener à bien.
Dans le même temps, le Puy rassemblait les fidèles en
partance et de retour de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Le Puy-en-Velay est, avec Chartres, le plus ancien
sanctuaire marial de la Gaule chrétienne.
En 992, Bernhard, un moine allemand, avait prédit la fin
du monde pour le 25 mars de cette année-là, ce jour de
l'Annonciation étant également celui du Vendredi Saint.
Le nombre de pèlerins fut si considérable au Puy que le
pape Jean XV institua pour la ville un jubilé chaque
fois que le jour de l'Annonciation coïnciderait avec le
Vendredi Saint. C'est le plus ancien jubilé après ceux
de Rome et de Jérusalem. Le premier jubilé connu de
Notre Dame du Puy eut lieu en 1065.
On en compte 29 depuis le premier célébré en 992. L'avant-dernier
en 1932 rassembla plus de 300 000 pèlerins. Le dernier a
été célébré en 2005 et le prochain le sera en 2016.
En dehors du jubilé, chaque année se déroule le jour
du 15 août une grande fête dite de l'Assomption de la
Vierge, au cours de laquelle la Vierge Noire est portée
en procession à travers les rues de la ville, en
présence des plus hautes autorités civiles et
religieuses et d'une multitude de participants.
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Année : 1981
Numéro : 2132
Cathédrale Saint-Jean de Lyon 'primatiale
des Gaules' |
Cathédrale Saint-Jean de Lyon Léglise
Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne, souvent
appelée cathédrale Saint-Jean ou primatiale
Saint-Jean est la cathédrale et primatiale de Lyon (France).
Le terme de primatiale vient de celui de Primat des
Gaules, titre historique de l'évêque de Lyon.
Construite de 1180 à 1480, elle mélange le style roman
et le gothique. Elle abrite une horloge astronomique du
XIVe siècle.
La façade est en partie composée de blocs provenant d'anciens
monuments romains s'étant effondrés au IXe siècle,
en particulier de l'ancien forum. Elle est très marquée
par la fin du XVe siècle, à savoir un
gothique des plus flambloyants.
Les 300 médaillons de façade racontent différents
épisodes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Au XVIe siècle,
le Baron des Adrets, calviniste, détruisit toutes les
statues des saints dans les niches de la façade et
décapita tous les anges des trois portails.
On peut y observer la chronologie de construction: l'abside
et le chur sont romans et plus l'on s'avance vers
la façade, plus le style est gothique.
Les vitraux, tels que la rosace centrale et celles du
transept datent des alentours de 1390 et sont dans des
tons bleu-violet caractéristiques. La couleur des
vitraux a été adaptée à leur position: les plus au
sud ont des couleurs froides pour compenser la chaleur du
soleil, alors que ceux au nord ont des couleurs plus
chaudes.
L'abside est la partie la plus ancienne, datant du XIIe siècle
et est donc intégralement romane.
La nef est couverte de voûtes sexpartites.
La chapelle des Bourbons est pleinement représentative
du gothique flamboyant : fines nervures, clefs
pendantes, éléments végétaux tels que vigne, houx,
gui, chardon, chou, etc.
On peut admirer à l'entrée du chur des chanoines,
c'est-à-dire à l'extrémité des stalles, les statues
sculptées par Blaise en 1776 et 1780 des deux saints
patrons de la cathédrale: Saint Étienne diacre et
martyr et Saint Jean Baptiste.
L'horloge astronomique, originellement du XIVe siècle,
elle fut remaniée plusieurs fois.
Elle indique: la date, les positions de la lune, du
soleil et de la Terre, ainsi que le lever des étoiles au-dessus
de Lyon. Bien entendu, compte tenu des connaissances de l'époque,
c'est le soleil qui tourne autour de la Terre. La date
donnée sera exacte jusqu'en 2019.
Au-dessus de l'horloge, une série d'automates se mettant
en mouvement plusieurs fois par jour : des animaux
et une scène représentant l'Annonciation.
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Année : 1989
Numéro : 2582
Panorama N.D. de Paris |
Cathédrale Notre Dame de Paris 3ème timbre
Voir
ci-dessus année 1947 n° 776
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Année : 1995
Numéro : 2984
La cathédrale d'Evry |
Cathédrale de la Résurrection d'Evry La
cathédrale de la Résurrection d'Évry a été
construite de 1992 à 1995 par l'architecte suisse Mario
Botta. Elle est dédiée à Saint Corbinien né en 680 à
Saint-Germain de Châtre, premier évangélisateur de la
Bavière.
Elle se présente comme un cylindre tronqué de 38 m
de diamètre et culmine à 34 m. Le toit est
couronné de 24 tilleuls symboles de vie. Elle est
recouverte de 800 000 briques formant un dessin
géométrique.
La nef est un cylindre vertical de 29 m de diamètre
qui peut contenir 1 200 fidèles. Elle est
éclairée par des verrières situées entre le toit
triangulaire et les murs. Le sol est en granit noir. Des
bancs en chêne assurent 800 places assises. L'autel,
dont le pied descend jusque dans la crypte, est en marbre
de Carrare tout comme le baptistère cylindrique. La
cathèdre, siège de l'évêque, est mise en valeur par
une disposition particulière des briques.
À l'intérieur de cette cathédrale, un tabernacle
moderne, de forme cubique, est l'uvre de Louis Cane.
Il est recouvert sur cinq faces de mosaïques inspirées
de celles de la primitive Église. Les thèmes de la
décoration sont les symboles utilisés par les premiers
chrétiens : colombe, raisin, pain, poisson.
Ouverture au public le mardi 11 avril 1995. Elle a été
inaugurée le jour de Pâques 1996, et a reçu la visite
du pape Jean-Paul II le 22 août 1997.
D'autre part la forme triangulaire du toit rappele le
symbole de la Trinité.
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Année : 1996
Numéro : 3021
Cathédrale de Chambéry |
Cathédrale Saint François de Sales
de Chambéry La cathédrale
Saint-François-de-Sales est la cathédrale
métropole de la ville Chambéry, en Savoie.
Son édification remonte au XVe siècle
sur la place Métropole pour l'Ordre des Franciscains.
Elle ne devint cathédrale qu'en 1779 à l'occasion de la
création de l'Évêché de Chambéry.
Elle abrite le plus vaste ensemble de peinture en trompe
l'il d'Europe (près de 6 000 m2), ainsi
qu'un diptyque en ivoire du XIIe siècle
d'inspiration byzantine.
Son emplacement se trouve dans la vieille ville de
Chambéry.
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Année 2002
Numéro : 3498
Cathédrale de Metz |
Cathédrale Saint Étienne de Metz La
cathédrale Saint-Étienne de Metz, dans le
département français de la Moselle, est l'église
principale du diocèse de Metz. Elle est la cathédrale
de France possédant la plus grande surface de vitraux (près
de 6500 mètres carrés) et présente les plus grandes
verrières gothiques d'Europe. Avec 41 mètres sous
voûte, sa nef est la troisième plus haute de France.
Vieille cité gauloise, Metz devint le siège d'un
évêché au IIIe siècle. Comme nous l'apprend
un passage de l'Histoire des Francs de Grégoire
de Tours (II, 6), un sanctuaire dédié à Étienne (Oratorium
beati Stephani) - qui se trouvait à l'emplacement
actuel de la cathédrale, fut le seul monument épargné
par les Huns lors du sac de la cité le Samedi Saint 7
avril 451.
L'essor du culte du premier martyr saint Étienne en
Occident suivit l'invention des reliques du saint à
Jérusalem (415). Plusieurs autres cathédrales
françaises lui sont dédiées (Agde, Auxerre, Bourges,
Cahors, Châlons-en-Champagne, Limoges, Meaux, Sens, Toul,
Toulouse) et remontent pour la plupart au Ve siècle.
On peut donc supposer que le sanctuaire de Saint-Étienne
était relativement récent lors du sac de Metz par
Attila.
La basilique romane (XIe-XIIIe s.)
Entre entreprit de reconstruire le sanctuaire primitif
avec l'aide 965 et 984, l'évêque Thierry Ier
financière des empereurs Othon Ier et Othon
II. La nouvelle basilique fut achevée sous son
successeur Thierry II et consacrée en 1040.
La reconstruction de la basilique romane débuta moins de
deux siècles après son achèvement.
La cathédrale gothique (XIIIe-XVIe)
Aux alentours de l'année 1220, selon la volonté de l'évêque
Conrad de Scharfeneck l'édification de la cathédrale,
dédiée à saint Étienne, est entreprise. La
construction s'étalera sur trois siècles pour s'achever
vers 1520.
Elle est bénie le 11 avril 1552.
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Année : 2003
Numéro : 3624
Cathédrale Notre-Dame du Luxembourg |
Cathédrale Notre-Dame du Luxembourg Notre-Dame
de Luxembourg est la cathédrale de l'archevêché de
Luxembourg, à Luxembourg (ville).
L'histoire de la cathédrale est liée à celle de la
Compagnie de Jésus. En 1594, les premiers Jésuites s'installèrent
à Luxembourg. Le 7 mai 1613 commença l'édification de
leur église conventuelle. Les travaux furent achevés en
1621, et le 17 octobre, l'église fut consacrée à l'Immaculée
Conception.
En 1773, la Compagnie fut supprimée. Leur église à
Luxembourg devint, en 1778, une église paroissiale, sous
le nom de Saint-Nicolas-et-Sainte-Thérèse. En 1794, l'église
accueillit la statue miraculeuse de la Consolatrice des
Affligés, qui se trouvait auparavant dans une chapelle
de l'enceinte. En 1801, l'église changea de nouveau de
nom : elle fut cette fois dédiée à saint Pierre,
avant de retrouver sa dédicace à la Vierge Marie en
1848. Le 27 septembre 1870, l'église fut élevée au
rang de cathédrale.
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Année : 2004
Numéro : 3705
La France à voir :
N.D. de Paris |
Cathédrale Notre Dame de Paris 4ème timbre
Voir
ci-dessus année 1947 n° 776
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