Accueil

Des chapelles

Une chapelle est un lieu dédié au culte et comportant un autel, soit à l'intérieur d'une église, soit à
l'extérieur et dépendant d'elle, soit encore pour les besoins religieux d'une communauté particulière,
religieuse ou non (écoles, hôpitaux, etc.) ; mais l'exercice du culte y est toujours subordonné à
l'autorité ecclésiastique.
On raconte que les rois de France transportaient le manteau de saint Martin
(capa) lors de leurs batailles
et que la tente abritant cette relique avait été appelée
capella ; d'où chapelle.

Voici ci-dessous quelques chapelles qui ont illustré nos timbres :

Des Saints
Des Saintes
Des cathédrales
Des églises
Des chapelles
Des lieux de pèlerinages
Des abbayes
Des monastères

Divers

 


Année : 1965
Numéro : 1435
Chapelle de Notre Dame du Haut à Ronchamp
Chapelle de Notre Dame du Haut à Ronchamp

La Chapelle Notre-Dame-du-Haut a été construite sur la colline de Bourlémont à Ronchamp en Haute-Saône par l'architecte franco-suisse Le Corbusier. Commencée en 1950 elle fut terminée en 1955. La chapelle est consacrée le 25 juin 1955 par l’Archevêque de Besançon.
La chapelle est construite sur les ruines d'un sanctuaire datant du Moyen Âge, définitivement détruit par des bombardements en septembre 1944, bien qu'il avait subit au cours des siècles de nombreux dégâts suite aux orages et aux guerres. Ce sanctuaire chrétien connaît à chaque 8 septembre, un important pèlerinage pour célébrer la nativité de la sainte Vierge.
Après la fin de la guerre, les habitants de la région de Ronchamp et la Commission d'art sacré de Besançon, décidèrent de la reconstruction de la chapelle et firent appel au célèbre architecte, alors plutôt connu pour être l'inventeur de l'Unité d'habitation, comme solution aux problèmes de logements de l'après-guerre. Cependant les premiers contacts entre les religieux et l'architecte furent plutôt rugueux car ce dernier n'était pas très porté sur la foi ; protestant d'origine, il disait avoir des ancêtres cathares, mais se déclarait athée.
À 63 ans, Le Corbusier se lance cependant dans l'aventure de la reconstruction de la chapelle Notre Dame du Haut à Ronchamp. C'était son premier projet d'un bâtiment cultuel.

   

Année : 1971
Numéro : 1683
Sainte chapelle de Riom
Sainte chapelle de Riom

Elle reproduit le type élégant des nombreuses chapelles de châteaux ou des Saintes-Chapelles datant du XIIIème siècle.
Leur caractéristique est la nef unique dont les voûtes sont épaulées directement par des contreforts extérieurs.
Entre ces voûtes, s’ouvrent de longues baies en lancettes.
L’originalité de cette sainte chapelle est son orientation puisque le chœur est tourné vers le Sud.
Elle a gardé une partie de ses magnifiques verrières historiées selon les désirs du Duc de Berry.
A la Révolution, la chapelle devient dépôt d' archives. L' intérieur a été très remanié à partir de 1820 à la suite d' une division dans la hauteur du volume : la partie basse fut aménagée en salle d' audience et le dépôt des archives fut transféré dans la partie haute. Les vitraux furent gravement endommagés.
En 1842, la chapelle a été réaffectée au culte
En 1850, le travail de restauration commença avec un crédit obtenu par Prosper Mérimée.
La restauration ne fut pas suffisante et l’iconographie fut à jamais perdue pour certains vitraux.

   

Année : 1981
Numéro : po 170
Monuments historiques: La chapelle impériale d'Ajaccio
La chapelle impériale d'Ajaccio

Construite en 1857, la Chapelle Impériale, aussi appelée Chapelle Palatine constitue l'aile droite du Palais Fesch. 
C'est Napoléon III qui la fait construire pour respecter les dernières volontés du Cardinal Fesch, oncle maternel de Napoléon. Ce cardinal, grand amateur d'art et grand collectionneur avait demandé que soient vendues ses oeuvres d'art pour ériger une église où reposeraient les sépultures des membres de la famille Bonaparte, exceptée celle de Napoléon, conservée à Paris. 
Construite en belles pierres de calcaire blanc de Saint Florent dans un style Renaissance, elle est de forme rectangulaire insérée dans une croix latine, et surmontée d'une coupole peinte en trompe-l'oeil par l'architecte Maglioli. 
Bénie le 9 septembre 1860, la chapelle reçut la visite de Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie le lendemain. Elle porte au fronton une inscription latine signifiant : "A Marie-Letizia, mère de l'Empereur Napoléon Ier et au cardinal Fesch qui de son vivant, institua pour lui-même, pour son excellente soeur et pour les siens, cette sépulture, achevée par Napoléon III".

   

Année : 2002
Numéro : 3496
Chapelle de Saint-Ser (Bouches du Rhone)
Chapelle de Saint-Ser (Bouches du Rhone)


Au Ve siècle, Servus, ermite originaire de Lyon, vient chercher refuge au creux de ce rocher où coulait une source. La réputation de sainteté qu'il acquit dans la région porta ombrage au roi wisigoth Euric qui régnait alors en Provence. Un jour de l'an 484, Euric fit exécuter l'ermite après lui avoir fait couper les oreilles. Le corps du martyre fut enterré par des bergers au fond de la grotte où il avait vécu et au-devant de laquelle une petite chapelle fut édifiée, plus tard, à la gloire de Servus sanctifié sous le nom de St-Ser. Le sanctuaire fut consacré le 5 janvier 1001 par l'Evêque d'Aix.En 1998, un éboulement de rochers, dû à l'érosion consécutive au terrible incendie de 1989 de la montagne Ste Victoire, écrasa la chapelle ainsi que l'avancée de la grotte. Elle fut reconstruite à l'identique en 2000 par la municipalité et consacrée en 2001 à l'occasion de son millénaire..Depuis le XIVe siècle, un pèlerinage à la gloire de St-Ser se déroule chaque lundi de Pentecôte.

 

 

LIVRE D'OR sur la page d'Accueil