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Divers

Parmi les timbres divers à caractère religieux on peut faire plusieurs groupes :
Les groupes suivants ont été retenus:
- les vitraux
- les sculptures
- les fresques
- les personnages
- et autres...

Des Saints
Des Saintes
Des cathédrales
Des églises
Des chapelles
Des lieux de pèlerinages
Des abbayes
Des monastères

Divers

Les vitraux


Année : 1963
Numéro : 1377
Vitrail de l'église Sainte-Foy à Conches
Vitrail de l'église Sainte-Foy à Conches

Le chœur de l’église de style gothique flamboyant (voûtes divisées par des liernes et des tiercerons dont les moulures prismatiques retombent le long des piles qui séparent les fenêtres) au chevet à sept pans date de la fin du XVe siècle – XVIe siècle. La tour méridionale est coiffée d’une flèche de cinquante-six mètres de hauteur qui est la copie exacte de celle qui s’écrasa, un soir de tempête en 1842.

Les vitraux de Sainte-Foy de Conches constituent un des exemples les plus remarquables de l’art verrier du milieu du XVIe siècle en Normandie. On y trouve également la pierre tombale de Guillaume de Conches datant du XIe siècle.

   

Année : 1963
Numéro : 1399
Les marchants de fourrure vitrail de la cathédrale de Chartres
Vitrail de la cathédrale de Chartres (les marchants de fourrure)

La cathédrale de Chartres possède le plus important ensemble vitré du XIIIe siècle, remarquablement préservé jusqu'à ce jour (notamment ses bleus inimitables). Il y a le nombre remarquable de 176 vitraux (petites roses comprises), sur une surface de 2 600 m². Pour la plupart, ils représentent des saints et saintes ou des personnages de la Bible : (Noé, Joseph, le Bon Samaritain, le Fils Prodigue...) mais aussi de la Légende dorée de Jacques de Voragine (dominicain italien du XIIIe siècle).

   

Année : 1965
Numéro : 1427
Saint Paul sur le chemin de Damas. Vitrail de la cathédrale de Sens
Vitrail de la cathédrale de Sens (Saint Paul sur le chemin de Damas)

Avec ses deux gigantesques et splendides verrières qui l'illuminent aux deux extrémités, le transept apparaît comme un énorme vaisseau de lumière et constitue l'un des plus grands chefs d'œuvre du gothique flamboyant.
Le bras sud du transept, se termine par une immense verrière de 18 mètres de hauteur. Celle-ci fut offerte par l'archevêque Tristan de Salazar. Ce sont des verriers troyens qui exécutèrent les vitraux de 1500 à 1502. La partie inférieure de la verrière est constituée d'une claire-voie consacrée à la vie et au martyre de saint Étienne.
Au dessus et dominant le tout se trouve l'énorme rosace à six branches, représentant le Jugement Dernier et la résurrection des morts.
Les fenêtres latérales occidentales du croisillon prolongent le thème de saint Étienne. Les fenêtres latérales orientales nous offrent notamment un bel Arbre de Jessé, ainsi qu'une Vierge à la Licorne. On y trouve aussi la vie de saint Nicolas, une série de scènes bibliques, etc.
Il est le pendant du bras sud du transept, et tout aussi beau que lui. Il est éclairé par une verrière de quinze mètres de haut composée d'une claire-voie de cinq fenêtres à lancettes géminées, surplombée par la rosace dite du Concert Céleste qui comporte cinq branches.
Les vitraux du côté est du croisillon racontent l'histoire biblique de Joseph, ainsi que les images de 16 archevêques de la ville ayant pris rang de saints (canonisés). Du côté ouest, on peut voir des scènes de la vie d'Abraham, ainsi que celles des saints protecteurs de la ville.
Tous ces splendides vitraux datent du début du XVIe siècle sauf l'un réalisé au siècle suivant.

   

Année : 1967
Numéro : 1531
Vitrail de l'église Sainte Madeleine de Troyes (Aube)
 
   

Année : 1985
Numéro : 2363
Vitrail de la cathédrale de Strasbourg
 
   

Année : 1994
Numéro : 2859
Vitrail roman de la cathédrale du Mans
 

Les sculptures


Année : 1935
Numéro : 302
Cloitre de St Trophime à Arles
Cloitre de St Trophime à Arles

Le cloître Saint-Trophime est au centre des bâtiments canoniaux de la cité épiscopale. A partir du XIIe siècle, l’espace au sud de la cathédrale Saint-Trophime est occupé par deux grands ensembles : d’une part, le palais de l’évêque, d’autre part, le claustrum, un espace réservé à la communauté des chanoines, « ceux qui vivent selon la loi de l’Eglise».
Vers cette époque, le Chapitre d’Arles est touché par la réforme grégorienne. Celle-ci tente d’imposer une règle de vie commune à ces clercs chargés d’assister l’évêque et de gérer les biens de l’Eglise. On entreprit donc la construction de bâtiments conventuels organisés autour d’un cloître.
Les deux premières galeries, romanes, de ce dernier, présentent des sculptures d’une exceptionnelle qualité, véritables fleurons de l’art roman provençal. L’édifice sera complété au XIVe siècle de deux autres galeries de style gothique.
Les modifications ultérieures de la cité épiscopale préserveront le cloître et ses salles adjacentes. Cependant le temps, l’érosion pluviale et la pollution atmosphérique mettront à mal ces joyaux de la statuaire médiévale.
Actuellement des études sont menées afin de procéder, comme sur le portail de l’église voisine, à une restauration de l’édifice.

   

Année : 1944
Numéro : 661
Tombeaux des rois de France dans la Basilique de Saint Denis
 
   

Année : 1960
Numéro : 1278
Baton de Confrérie de St Martin (bois doré)
 
   

Année : 1971
Numéro : 1654
Sculpture de la cathédrale de Strasbourg
 
   

Année : 1973
Numéro : 1741
Le chapiteau de la Cène de l'église Saint Austremoine d'Issoire
 
   

Année : 1976
Numéro : 1867
Linteau de l'église de Saint Genis des Fontaines
 
   

Année : 1980
Numéro : 2116
Stalles de la cathédrale d'Amiens (Remplissage des greniers)
 
   

Année : 1980
Numéro : 2117
Stalles de la cathédrale d'Amiens (Le raisin de la terre promise)
 
   

Année : 1999
Numéro : 3222
L´Évangéliste Saint Luc
(par Jean Goujon)
 

Les fresques


Année : 1969
Numéro : 1588
Fresque de l'abbaye de Saint-Savin (Vienne)
Fresque de l'abbaye de Saint-Savin (Vienne)

L'Abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe est située à Saint-Savin dans le département de la Vienne. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO car elle abrite un très bel ensemble de fresques romanes très complet, bien conservé et unique en Europe.
L'intérieur de l'église abbatiale est orné de peintures murales datant des XIIe et XIIIe siècle qui font la célébrité du lieu. Elles ont été peintes directement sur les murs par un procédé intermédiaire entre la fresque et la détrempe. Les couleurs employées sont peu nombreuses, ocre jaune, ocre rouge et le vert, mélangées au blanc et au noir.
La voûte est décorée de peintures dont les personnages mesurent près de 2 mètres. Les peintures représentent des scènes de la Genèse et de l'Exode. Elle se lisent comme un grand livre. Elle est divisée dans sa longueur par une grande frise, deux registres se déploient de chaque coté de cette frise. On peut y voir des scènes évoquant la création celles des astres, puis celle des hommes, puis le péché originel. D'autres scènes évoquent l'histoire de Caïn et d'Abel. Puis on reconnaît Enoch les bras vers le ciel évoquant Dieu, Dieu annonçant le déluge à Noé et l'invitant à construire l'Arche.
L'Arche de Noé est une des scènes les plus fameuses de cet ensemble, Elle a une allure de drakkar, sans rames, ni voiles. À la sortie de l'Arche Dieu bénit la famille de Noé, d'autres peintures représentent la vigne, le vin et l'ivresse de Noé.
Une autre scène raconte la construction de la tour de Babel, puis la vocation d'Abraham, et la séparation d'Abraham et de Loth.
D'autres scènes évoquent l'histoire de Moïse et du peuple hébreu : Traversée de la mer Rouge, Le peuple hébreu bénit par Dieu après la traversée, Moïse recevant de Dieu les Tables de la Loi. Les chapiteaux de la nef sont tous différents, ils sont aussi peints, ornés de têtes de lion ou de feuilles d'acanthe.
Les cryptes, lieu de conservation des reliques des Saints Savin et Cyprien, sont aussi ornées de peintures murales qui racontent les vies des deux saints et le récit de leur martyre.

   

Année : 1970
Numéro : 1661
Seigneurs: fresques de la chapelle de Dissay (Vienne)
 
   

Année : 2001
Numéro : 3385
Hotel des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem
(peinture murale)
 

Les personnages


Année : 1947
Numéro : 785
François de Salignac de la Mothe-Fénélon
François de Salignac de la Mothe-Fénélon

François de Salignac de La Mothe-Fénelon , dit Fénelon, est un homme d'Église, théologien et écrivain français.
Fénelon, né le 6 août 1651 au château de Fénelon à Sainte-Mondane, était issu d'une famille noble et aristocratique du Périgord, ancienne mais appauvrie. Plusieurs des ancêtres de Fénelon s'étaient occupés de politique, et sur plusieurs générations certains avaient servi comme évêques de Sarlat. Comme il était un cadet, le deuxième des quatorze enfants que son père, Pons de Salignac, Comte de La Mothe-Fénelon, avait eus par deux mariages (dont trois enfants de son mariage avec Louise de La Cropte), il fut destiné de bonne heure à une carrière ecclésiastique.
Dans son enfance Fénelon reçut l'enseignement d'un tuteur au château de Fénelon, qui lui donna une solide connaissance du grec ancien et des classiques. En 1667, à l'âge de 12 ans, on l'envoya à l'université de Cahors où il étudia la rhétorique et la philosophie. Quand le jeune homme exprima son attirance pour une carrière dans l'Église, son oncle, le Marquis Antoine de Fénelon (un ami de Jean-Jacques Olier et de Vincent de Paul) l'envoya étudier au Collège du Plessis, dont les étudiants en théologie recevaient le même enseignement que ceux de la Sorbonne. Il s'y lia avec Antoine de Noailles, qui plus tard devint cardinal et archevêque de Paris. Fénelon montra un tel talent au Collège du Plessis qu'il y prêcha avec succès dès l'âge de 15 ans.
Après avoir, à partir de 1672, étudié au séminaire Saint-Sulpice, également proche des Jésuites et qu'il eut en tant que jeune prêtre attiré l’attention sur lui par de belles prédications, il fut nommé en 1678 par l'archevêque de Paris directeur de l’Institut des Nouvelles Catholiques.
Louis XIV lui fit obtenir l'archevêché de Cambrai (1695).Il mourut en 1715, à 64 ans.

   

Année : 1951
Numéro : 914
(Croix rouge) Enfant royal en prière
 
   

Année : 1961
Numéro : 1287
Centenaire de la mort de Jean-Baptiste Henri de Lacordaire
 
   

Année : 1961
Numéro : 1291
Mère Elisabeth
Héros de la résistance
 
   

Année : 1998
Numéro : 3138
50èm anniversaire de la mort de l'Abbé Franz Stock (1904-1948) aumônier des prisons
 
   

Année : 2000
Numéro : 3349
25èm anniversaire de la mort du Frère Alfred Stanke (1904-1975)
 

Autres....


Année : 1977
Numéro : 1933
Instituts catholiques de France
Instituts catholiques de France

Les Instituts catholiques de France sont membres de la FIUC (Fédération internationale des universités catholiques) qui réunit 200 universités catholiques à travers le monde.
En France il y a 5 universités catholiques (Angers, Lille, Lyon, Toulouse, Paris).

(Les 5 instituts sont représentés sur la carte de France du timbre)

Les Cathos (comme elles sont souvent nommées), proposent désormais une formation selon le dispositif « LMD » , qui organise donc les cycles ainsi : licence en 3 ans, master en 2 ans et doctorat en 3 ans. Il est possible également de suivre des cursus canoniques et de passer des diplômes propres à une faculté.

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