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Des églises

L'église est le principal édifice religieux de la paroisse dans la religion chrétienne. L'église consiste
en un bâtiment consacré à la prière des chrétiens et à la messe célébrée par le prêtre dans l'église .
Selon son importance et sa fonction, une église peut être :
cathédrale (comme indiqué à la page précédente) ;
basilique si elle a reçu ce titre spécial du pape ; collégiale si, sans être cathédrale, elle est desservie
par un collège (le chapitre) de chanoines séculiers ;
paroissiale si elle est le siège d'une communauté de
chrétiens ;
abbatiale si elle est, ou a été, l'église principale d'une abbaye.

Voici ci-dessous quelques églises qui ont illustré nos timbres :

Des Saints
Des Saintes
Des cathédrales
Des églises
Des chapelles
Des lieux de pèlerinages
Des abbayes
Des monastères

Divers

 


Année : 1947
Numéro : 772
Basilique Saint Sernin de Toulouse
Basilique Saint Sernin de Toulouse

La basilique Saint-Sernin est un des édifices emblématiques de Toulouse. Il s'agit d'un sanctuaire bâti à l'emplacement de la tombe de Saint-Saturnin évêque de Toulouse, martyrisé en 250. La rue du Taur qui mène de la place du Capitole à la basilique tire d'ailleurs son nom du martyr, qui fut tiré par un taureau furieux sur ce qui était alors une route sortant de la ville. L'édifice conserve 260 chapiteaux romans et est le symbole de l'architecture romane méridionale. Toulouse recevait alors la visite de nombreux pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, ou venus adorer les reliques de saint Saturnin. Saint-Sernin fut par la suite l'un des plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval.
Aujourd'hui, c'est la plus grande église romane conservée en Europe. Un magnifique cloître et une abbaye se trouvaient au nord de la basilique. Mais tout fut rasé durant le XIXe siècle. Le musée des Augustins possède d'ailleurs quelques restes et morceaux de sculptures et le musée Saint-Raymond est un des anciens bâtiments de cette abbaye.

   

Année : 1947
Numéro : 773
Notre DAme du Port à
Clermont Ferrand
Église Notre Dame du Port à Clermont Ferrand

Notre-Dame du Port est une basilique romane située à Clermont-Ferrand dans le quartier du Port situé entre la place Delille et la cathédrale.
Elle a été inscrite en 1998 au patrimoine mondial de l' Unesco au titre de l'inscription des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Avoir un quartier du Port dans une ville comme Clermont-Ferrand qui est loin de toute mer et de tout fleuve peut sembler étrange. L'origine de ce nom est « Portus », endroit où l'on apportait les marchandises.
La basilique fait partie des cinq églises romanes d'Auvergne dites « majeures » avec Saint-Austremoine à Issoire, la basilique Notre-Dame d'Orcival, l'église de Saint-Nectaire, et celle de Saint-Saturnin.
Fondée au VIe siècle par l'évêque Saint-Avit elle fut rebâtie aux XIe et XIIe siècle, après avoir été brûlée par les Normands.
Construite en arkose blonde, une sorte de grès, elle a une harmonie presque parfaite qui serait due à l'application du Nombre d'or.
Elle a été remaniée au XIXe par l'ajout du clocher et de dalles de lave en remplacement des tuiles romanes d'origine. Ces dalles ont été retirées depuis et la toiture refaite à l'identique de l'originale, en tuiles canales.
Le chevet est un exemple parfait de l'art roman auvergnat, il est fait de fines mosaïques, hélas l'ajout du clocher au XIXe siècle a dénaturé l'ensemble.
À l'intérieur, on est frappé par la sobriété, le chœur est surélevé et entouré d'un déambulatoire sur lequel s'ouvrent quatre chapelles rayonnantes. On peut y admirer de magnifiques chapiteaux, parmi les plus beaux d'Auvergne.

   

Année : 1951
Numéro : 917
Abbaye aux hommes Caen
Église abbatiale Saint Étienne à Caen

L'abbaye aux Hommes est une des deux grandes abbayes, avec l'abbaye aux Dames, fondées par Guillaume le Conquérant à Caen.
L'église a été construite entre 1065 et 1077. La conquête de l'Angleterre, en 1066, en apportant des moyens supplémentaires, mais aussi la présence de carrières de pierre à ciel ouvert à proximité, expliquent la rapidité de cette construction. Elle fut dédicacée le 13 septembre 1077.
En 1562 et 1563, pendant les guerres de religion, l'église est pillée puis abandonnée : la tour-lanterne s'écroule en 1566, détruisant les voûtes du chœur. Le chœur, en ruines, a failli être rasé sur décision du Parlement de Rouen. Un moine de l'abbaye, Jean de Baillehache, obtint l'annulation de cette décision et entreprit la reconstruction du chœur et la restauration de l'abbatiale. L'église est de nouveau consacrée en 1626.

   

Année : 1960
Numéro : 1241
Massif du grand Bénard et église de Cilaos à la Réunion
Église de Cilaos à la Réunion

L'église Notre-Dame-des-Neiges est une église catholique de l'île de La Réunion, un département d'outre-mer français dans l'océan Indien. Elle est située dans le centre-ville de Cilaos, commune des Hauts encaissée dans un cirque naturel homonyme. Construite vers 1932, elle est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques en totalité, terrain d'assiette compris, depuis le 14 août 2000.
L’église actuelle, point de repère architectural dans le village, est construite de 1937 à 1938 , par le père Boiteau, sur les plans de Monseigneur de Langavant. La première pierre est posée le 13 juin 1937 par l’entreprise Caro.
Elle est consacrée le 23 septembre 1950, à l’occasion du centenaire de l’érection de la Réunion en diocèse.
Sa patronne, Notre-Dame-des-Neiges, est célébrée le 05 août.

   

Année : 1960
Numéro : 1979
Croix-Rouge française Église Saint-Martin, Oise, XVIème siècle
Église Saint-Martin (Oise)

L'église Saint-Martin dépendait du prieuré clunisien de Saint-Martin-des-Champs (Paris) depuis le milieu du XIIe siècle. L'église médiévale a été remplacée par un nouvel édifice consacré en 1529, qui a sans doute été détruit pendant les guerres de religion.

   

Année : 1969
Numéro : 1582
Eglise de Brou à Bourg en Bresse (Ain)
Eglise de Brou à Bourg en Bresse (Ain)

L'église de Brou (église Saint-Nicolas-de-Tolentino), partie du monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse dans l'Ain, fut construite à la demande de Marguerite d'Autriche (1480-1530), fille de l’empereur Maximilien Ier et petite-fille de Charles le Téméraire, veuve du duc de Savoie Philibert II, dit Philibert le Beau, et tante de Charles Quint. C'est un chef-d’œuvre du gothique flamboyant du début du XVIe siècle en France.

   

Année : 1974
Numéro : 1810
Basilique Saint Nicolas de Port
Basilique Saint Nicolas de Port

La basilique de Saint-Nicolas-de-Port est une gigantesque basilique de style gothique flamboyant érigée aux XVe et XVIe siècles par René II duc de Lorraine et duc de Bar suite à sa victoire contre Charles le Téméraire, lors de la bataille de Nancy le 5 janvier 1477. Elle se situe à Saint-Nicolas-de-Port en Meurthe-et-Moselle (Lorraine).
Au XIe siècle est rapportée à Saint-Nicolas-de-Port une relique : la dextre bénissante de Saint-Nicolas, une église sera consacrée au saint au XIIe siècle.
La construction de la basilique actuelle commence en 1481, Simon Moycet en est le maître d'œuvre. L'édifice est inauguré presque achevé en 1544, la façade en 1545 et enfin elle fut consacrée en 1560 peu après l'édification des deux tours-clochers.
Elle fut consacrée basilique en 1950 par le Pape Pie XII.

   

Année : 1977
Numéro : 1937
Collégiale du Dorat (XII s)
Collégiale du Dorat (XII s)

Le Dorat s'appelait primitivement « Scotorum » du nom des missionnaires écossais qui vers l'an 950 y construisirent ou probablement reconstruisirent, une église dédiée à Saint Michel. Ce n'est qu'une vingtaine d'années plus tard que Boson le Vieux, premier comte de la Marche, fonda, près de Saint Michel, une chapelle Saint Pierre et un chapitre de 20 chanoines illustré au XIe siècle par Israël et Théobald devenus les saints protecteurs du Dorat. La collégiale fut reconstruite après l'incendie de l'an 1060 ; le grand clocher, surmonté de l'ange doré ne fut achevé qu'au début du XIIIe siècle. Les comtes de la Marche avaient dès cette époque un château au Dorat ; il était situé au point le plus élevé de la ville. Vers le milieu du XIe siècle, ils bâtirent un très important château-fort, en dehors de la ville ; château qui fut détruit au cours des guerres de Religion ; un jardin public en recouvre actuellement les ruines.

   

Année : 1987
Numéro : 2462
Abbatiale de Redon
Abbatiale de Redon

L'abbatiale Saint-Sauveur de Redon est une merveille de l’art roman.Elle est représentative de la richesse passée de l'abbaye. Elle est formée d'une nef et d'une tour romane. Le chœur et la tour sont gothiques. L'abbatiale a été tronquée après un incendie au XVIIe siècle. Cela explique donc la séparation entre la tour gothique (à peu près 70 mètres de haut) et la nef (qui faisait auparavant 90 mètres de long).

   

Année : 1978
Numéro : 1998
Eglise de St Saturnin
Église de Saint Saturnin

Saint-Saturnin est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne.
L'église romane est l'une des cinq plus belles églises romanes d'Auvergne avec Notre-Dame d'Orcival, Notre-Dame du Port à Clermont-Ferrand, Saint-Austremoine à Issoire et l'église de Saint-Nectaire.
Elle date du XIIe siècle, elle est construite en arkose blonde de Montpeyroux et en lave de Volvic ce qui donne un aspect polychrome. Les chapitaux sont sculptés dans la lave, son clocher est octogonal, c'est un des mieux conservés d'Auvergne.
Dans le chœur, un maître-autel, provenant de la chapelle du château, est marqué aux chiffres d'Henri IV et de Marguerite de France dite la Reine Margot

   

Année : 1978
Numéro : 2001
Eglise abbatiale Aubazine
Eglise abbatiale Aubazine

L’église abbatiale cistercienne d’Aubazine est un édifice roman du XIIe siècle (la construction a débuté en 1156 et s’est achevée en 1190) ; c’était alors la plus grande église du Limousin avec un clocher roman unique (passage d’un plan carré à un plan octogonal par un systèmede gradins de pierres).
Choeur et transept sont intacts, tandis que la nef n’a conservé que trois travées sur neuf à l’origine : au milieu du XVIIIe six travées ont été détruites par les quelques moines qui vivaient à l’abbaye et qui n’avaient plus les moyens de les sauver de la ruine...
A voir dans l’église : le tombeau de St Étienne, l’armoire à objets liturgiques du XIIe (une des plus ancienne d’Europe), vierge de pitié du XVe en calcaire polychrome, "La chasse" en émail champlevé du XIIIe siècle...

   

Année : 1979
Numéro : 2070
Église Jeanne d´Arc à Rouen
Église Jeanne d´Arc à Rouen

Le vaste monument qui s'élève depuis 1979 sur la place du Vieux Marché où elle a été brûlée répond à une double reconnaissance : c'est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d'Arc et un mémorial civil pour commémorer l'héroïne célébrée par la France le deuxième dimanche du mois de mai. A Rouen, les fêtes Jeanne d'Arc ont lieu le dimanche le plus proche du 30 mai. Son architecte, Louis Arretche, a voulu renouer avec la tradition de beaucoup de vieilles églises normandes en donnant à l'édifice la forme d'un bateau renversé : il a pour cela retrouvé les principes de la construction navale traditionnelle et la structure en bois reste apparente au-dessus de la nef.
L'extérieur, résolument moderne, évoque la mer avec une couverture d'écailles en ardoises ou en cuivre. A l'intérieur, vous pourrez admirer les remarquables vitraux de l'ancienne église Saint Vincent datant de la Renaissance. Réalisés par les plus grands maîtres verriers de l'époque, ceux-ci sont une illustration de la foi des chrétiens du XVIe siècle : outre des scènes tirées de la Bible, on y voit représentées des légendes ayant trait par exemple à Saint Pierre, Saint Antoine de Padoue…

   

Année : 1981
Numéro : 2161
Notre-Dame de Louviers
Notre-Dame de Louviers

Église du 13ème siècle remaniée aux 15ème et 16ème siècles. Elle possède un très beau portail gothique flamboyant.
La pose de la première pierre de l’édifice, remonte à 1197 et dès 1240 il est achevé dans ses parties essentielles (chœur, nef, deux bas-côtés et un transept surmonté d’une tour-lanterne, au-dessus duquel on érige une flèche orgueilleuse de cinquante mètres de haut).
La guerre de Cent Ans endommage l’église, incendiée en 1346. En 1413, avec des préoccupations plus militaires que religieuses, on dresse la Tour-beffroi de l’ouest.
Au XVIe siècle, avec l’édification du magnifique porche gothique flamboyant, elle se tourne résolument vers le sud et les quartiers qui font alors la prospérité économique de la cité.

   

Année : 1996
Numéro : 3022
Centenaire de la consécration de la Basilique Notre-Dame de Fourvière
Basilique Notre-Dame de Fourvière

La basilique de Notre-Dame de Fourvière domine la ville de Lyon depuis le sommet de la colline de Fourvière, sur l'emplacement de l'ancien Forum de Trajan (Forum vetus, d'où le nom de Fourvière), où Saint Pothin subit le martyre.
L'histoire de la basilique commence en 1643. Une épidémie de peste faisant rage aux alentours de Lyon, un collectif de femmes prie la Vierge Marie d'épargner la ville. Leur prière ayant été exaucée, les Lyonnais rendent hommage à Marie en élevant une église au sommet de la colline. À l'occasion du bicentenaire de ce miracle, le 8 décembre 1843 (ou 1852), une statue en or de la Vierge Marie est ajoutée au sommet de l'église. Depuis, chaque année, le 8 décembre, les Lyonnais célèbrent la fête des Lumières.
L'histoire se répète : en 1870, les Prussiens s'emparent de Paris et progressent vers le sud. Les militaires sont aux portes de la Bourgogne lorsqu'à nouveau des femmes se rassemblent pour implorer la Vierge d'épargner la ville. Dans les jours qui suivent, l'armée de Bismarck bat retraite. Lyon est sauvée. En remerciement, les lyonnais financent grâce à une souscription la construction de la basilique.
Les travaux commencés en 1872 s'achèvent douze ans plus tard. Cependant, il faudra attendre 1964 pour que l'intérieur de la basilique soit achevé, avec ses mosaïques, ses sculptures et ses vitraux. Elle accueille depuis 1982 les antennes de Radio Fourvière devenue depuis RCF Lyon
Elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998 (comme toute la vieille ville de Lyon)

   

Année : 1997
Numéro : 3108
Basilique Saint-Maurice
à Epinal (Vosges)
Basilique Saint-Maurice à Epinal (Vosges)

Elle se situe vraisemblablement sur l'emplacement de la première église en bois de la ville, édifiée au Xe siècle sous l'autorité de Thierry de Hamelant, évêque de Metz, et dont il ne reste, de nos jours, aucune trace. Associée à un monastère, l'église primitive qui recevait des moines bénédictins, était initialement dédiée à saint Maurice. Au sud de la nef, se trouvait le cloître. Au sud du chœur y était associé le premier cimetière spinalien, sur l'actuelle place de l'Âtre, comme le rappelle un crucifix appliqué sur le mur du bras sud du transept. L'évêque suivant, Adalbéron II, trouvant le monastère déserté, décida d'y installer des moniales bénédictines sous le patronage de saint Goëry, un de ses prédécesseurs sur la cathèdre messine.
Dans le milieu du XIe siècle, une nouvelle église romane, en pierre cette fois, fut reconstruite, et consacrée par le pape lorrain saint Léon IX. On suppose qu'elle avait un aspect comparable à aujourd'hui.
C'est vraisemblablement au cours du XIIIe siècle que les moniales sont remplacées par un chapitre de chanoinesses qui subsistera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. De nouveau consacrée à Saint-Maurice, la collégiale servit aussi d'église paroissiale pour les habitants d’Épinal, un autel ayant été placé à cet effet à l'extrémité est de la nef.
Des travaux eurent lieu du XIIIe siècle au XVe siècle, notamment dans la nef ou pour la reconstruction du chœur.
Au XIXe siècle, la tour-beffroi fut ouverte d'un portail néo-roman.
C'est le 20 février 1933 que l'église paroissiale Saint-Maurice fut consacrée basilique mineure, sous le pontificat de Pie XI. D'importantes restaurations ont eu lieu au XXe siècle.

   

Année : 1998
Numéro : 3180
La collègiale de Mantes-la-Jolie
La collègiale Notre Dame de Mantes-la-Jolie

La Collégiale Notre-Dame est une église gothique des XIIe et XIIIe siècles située à Mantes-la-Jolie (Yvelines, France) en bord de Seine. Elle fut classée monument historique en 1840.
Cette église ressemble à Notre-Dame de Paris par le style et par son élévation sur trois niveaux. C'est une nef simple, encadrée de bas-côtés, sans transept, qui se termine côté est par une abside entourée d'un déambulatoire et de neuf chapelles rayonnantes construites au XIIIe et XIVe siècles. La façade orientée vers l'ouest est percée de trois grands portails sculptés surmontés d'une rosace. cette disposition s'inspire du modèle de la cathédrale de Laon. Le portail central dédié à la Vierge a été endommagé pendant la révolution.

   

Année : 2003
Numéro : 3579
Basilique Notre Dame de l'Epine (Marne)
Basilique Notre Dame de l'Epine (Marne)

La basilique Notre-Dame-de-l'Épine est située dans le petit village de L'Épine dans la Marne, proche de Châlons-en-Champagne en direction de Verdun.
Commencée vers 1405-1406, la construction a duré jusque 1527. Élevée au rang de basilique depuis 1914, l'église Notre-Dame-de-l'Épine tire son nom de la dévotion portée à une statue représentant la Vierge portant l'Enfant-Jésus, trouvée par des bergers au Moyen Âge dans un buisson d'épines enflammé. La basilique aux dimensions de cathédrale est de style gothique, la façade comporte trois portails et elle est couronnée de deux flèches. Celle de droite mesure 55 mètres, celle de gauche fut arasée en 1798 pour permettre l'installation d'un télégraphe Chappe, elle a été reconstruite en 1868.
À l'intérieur on peut admirer un jubé de la fin du XVe dont l'arcade droite abrite la statue de la vierge qui est à l'origine de la renommée de cette basilique.

   

Année : 2003
Numéro : 3586
Eglise de Saint-Père (Yonne)
Eglise Notre Dame de Saint-Père (Yonne)

L'église Notre-Dame de Saint Père
Construite du XIIIe siècle au XVe siècle, c'est un chef d'œuvre de l'art gothique flamboyant bourguignon. Le clocher du XIIIe siècle, haut de 50 mètres ou de 34,30m hors flèche est remarquable. L'église fait aussi 50m hors tout.
A l'extérieur, un porche couvert et clos typique de Bourgogne.
A l'intérieur, 2 chapiteaux dont une tête de nègre et une tête d'avare très abîmée dont 2 dragons mangent les oreilles restées sourdes aux appels. La coûteuse rénovation oblige a faire appel à la générosité des habitants d'une modeste commune de 385 habitants.

 

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