
Année : 1930
Numéro : 260
Mont St Michel |
Le Mont Saint Michel Le
Mont-Saint-Michel est une commune française, située
dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie.
Elle tire son nom d'un îlot rocheux dédié à saint
Michel et où s'élève aujourd'hui l'abbaye du mont
Saint-Michel.
L'architecture du mont Saint-Michel et sa baie en font
le site touristique le plus fréquenté de Normandie et
le premier de France (hors Île-de-France) avec quelque 3 000 000
visiteurs chaque année. Une statue de saint Michel
placée au sommet de l'église abbatiale culmine à 170
mètres au-dessus du rivage. Classé monument historique
en 1874, le site figure depuis 1979 sur la liste du
patrimoine mondial de l'UNESCO.
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Année : 1933
Numéro : 290
Le Puy en Velay |
Le Puy en Velay Le-Puy-en-Velay
se situe au centre du département de la Haute-Loire, au
sud-est de la région Auvergne. La ville est à 550km de
Paris, 130km de Clermont-Ferrand et 81km de Saint-Étienne.
Malgré son appartenance à la région Auvergne, le Puy-en-Velay
regarde plus vers la région Rhône-Alpes voisine et plus
particulièrement vers Saint-Étienne que vers Clermont-Ferrand.
En 1095, le pape Urbain II désigne lévêque du
Puy, Adhémar de Monteil comme légat pour la première
croisade.
Voici ce que la tradition rapporte : au Ve siècle,
sous linspiration de Marie, une femme souffrant de
fièvre se rend en un lieu dominant la région et
sallonge sur une antique table de pierre. Appuyée
sur la foi et la prière de Marie, elle fut guérie. Une
église a été bâtie en ce lieu, puis une cathédrale
au XIe-XIIe siècle
Ses portes étaient largement ouvertes aux pèlerins,
comme en témoigne le privilège concédé par lévêque
Bertrand de Chalançon, en 1210, de fabriquer et vendre
les insignes de pèlerinage dans léglise Sainte-Claire,
et les coquilles découvertes au cimetière du Clauzel
où étaient ensevelis ceux qui décédaient dans cet
hôpital.
Outre son pèlerinage, Le Puy doit aussi une partie de sa
prospérité à sa dentelle, mentionnée pour la
première fois en 1408.
Fidèle à sa foi catholique, Le Puy résista toujours
victorieusement aux attaques des Huguenots cévenols
Léglise Sainte-Claire était le siège dune
confrérie Saint-Jacques érigée à la fin du XVIe siècle.
À la Révolution, le Velay suivit le sort de toutes les
anciennes provinces françaises et devint, sous lEmpire,
le département de la Haute-Loire avec Le Puy comme chef-lieu.
En 1998, lUNESCO la inscrit au patrimoine
mondial de lhumanité en raison de son rayonnement
sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (Un des
premiers pèlerins connus est Godescalc, évêque du Puy,
parti en pèlerinage en 951). Le sanctuaire vient
dêtre entièrement restauré (1994-1998).
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Année : 1946
Numéro : 759
Vézelay |
Vézelay La
cité de Vézelay doit son origine à une abbaye
bénédictine. Un moine est envoyé à Saint-Maximin en
Provence pour ramener les reliques de Marie-Madeleine.
En 878 Le pape Jean VIII dédicace la première église
carolingienne du monastère, dont la crypte subsiste de
nos jours.
Sur la route qui mène à Vézelay, la croix Montjoie
symbolise la joie du pèlerin apercevant pour la
première fois la basilique.
Située sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, les
pèlerins y passent encore de mars à octobre.
En effet, c'est à pied qu'il faut rejoindre ce haut lieu
de la chrétienté du Moyen Âge, lieu de pèlerinage
important sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle,
dont le tympan du narthex de la basilique est un des
chefs-d'uvre de la sculpture romane.
L'abbé Geoffroy expose les reliques de Marie-Madeleine.
Des miracles se produisent. Les pèlerins affluent et
font de Vézelay une étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
En 1217, l'abbatiale est prise en charge par les premiers
franciscains venus d'Italie, qui y construisirent un
couvent . "L'église désignée sous le nom de
chapelle Saint-Fiacre, subsiste encore.
La Cordelle : située sur le flanc nord de la
Colline (à gauche de la Basilique lorsqu'on en regarde
la façade), à mi-pente en direction du village d'Asquins,
la chapelle Sainte-Croix dénommée aujourd'hui "La
Cordelle", a été construite dans l'année qui a
suivi la prédication de la seconde croisade en 1146 par
saint Bernard. ;
En 1790, l'abbatiale de Sainte Marie-Madeleine devient
une simple église paroissiale. L'abbaye, vendue à la
Révolution a servi de carrière de pierres, il n'en
reste pratiquement rien. De l'abbaye il reste cependant
la salle capitulaire en bon état de conservation,
servant aujourd'hui de chapelle et le long de cette salle
quelques arcades du cloître.
En effet, l'église avait subi bien des dommages avec le
saccage par les Huguenots en 1569, les sculptures du
tympan avaient été martelées aux alentours de 1793 et
la foudre s'est abattue en 1819 sur la tour Saint-Michel.
La restauration s'achève en 1876 par la remise des
reliques de Sainte Marie-Madeleine et le rétablissement
des pèlerinages, qui seront de nouveaux arrêtés en
1912.
Enfin en 1920, Sainte Marie-Madeleine est érigée au
rang de basilique et les pèlerinages peuvent enfin
reprendre.
Ce n'est qu'en 1979 que la basilique rentrera dans le
patrimoine mondial de l'UNESCO.
Aujourd'hui, les Fraternités Monastiques de Jérusalem
ont en charge l'animation spirituelle de la basilique.
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Année : 1946
Numéro : 763
Rocamadour |
Rocamadour Rocamadour
possède un pèlerinage très ancien à la Vierge Marie
sous l'apparence d'une Vierge noire dont le corps était
autrefois couvert de plaques d'argent, puis d'un manteau,
comme Notre Dame du Puy ou Notre Dame de la Daurade à
Toulouse. Cette statue est dans l'une des chapelles dans
les sanctuaires à pic, sur les gorges de l'Alzou.
De dimension européenne comme l'atteste le Livre des
miracles du XIIe siècle, il perdit en
notoriété après le passage iconoclaste de mercenaires
protestants en 1562. Une nouvelle fois pillé sous la
Révolution, les sanctuaires de Rocamadour furent
entièrement restaurés au XIXe siècle,
ce qui leur évita une ruine complète.
L'épreuve finale de ce pèlerinage consistait à gravir
à genoux les 216 marches conduisant à la cité
religieuse (qui comprend 7 églises, et 12 autres que les
restaurations du XIXe siècle n'ont pu
relever). Enfin parvenus à l'intérieur des sanctuaires
après cette ascension, les pèlerins laissaient en ex-voto
divers objets. Les plus connus restent les fers de
condamnés libérés de leurs chaînes, les bateaux de
marins sauvés et reconnaissants, ou les plaques de
marbre gravées et accrochées au mur de la chapelle aux
XIXe siècle et XXe siècle.
Bien plus que les reliques du corps d'Amadour, le succès
du site vint des miracles de la Vierge noire dont la
cloche miraculeuse signalait, par son tintement, le
sauvetage en mer de marins. Cette reconnaissance du monde
des marins valut à Notre Dame de Rocamadour d'être
vénérée dans plusieurs chapelles comme au Finistère
ou au Québec.
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Année : 1954
Numéro : 976
Lourdes |
Lourdes Centre
de pèlerinage catholique, elle accueille chaque année
plus de 6 millions de pèlerins ou visiteurs venus du
monde entier dont plus ou moins 60 000 malades et
invalides.
Lourdes fête depuis le 8 décembre 2007 et jusqu'au 8
décembre 2008 le 150e anniversaire des Apparitions de la
Vierge Marie à Bernadette Soubirous en 1858. La ville
attend près de 10 millions de pèlerins et la visite du
Pape Benoît XVI .
En 1858, la Vierge apparaît à plusieurs reprises à
Bernadette Soubirous dans la Grotte de Massabielle,
proche du Gave de Pau à l'ouest de la ville. Une
certaine ferveur s'empare alors des habitants des
environs qui viennent visiter la grotte, alors
transformée en chapelle. Les autorités
déclarent alors ce lieu de culte comme non autorisé :
l'accès à la grotte est fermée par une barricade et
son accès interdit par arrêté municipal. Il est
retiré début octobre 1858 après l'appréhension de
plusieurs centaines de personnes, dont des religieux. En
1862 les Apparitions sont reconnues officiellement par
Mgr Laurence, évêque de Tarbes. Les travaux des
sanctuaires débutent la même année au niveau de la
grotte, puis se poursuivent par la crypte qui est
achevée en 1866.
Il faudra cependant plusieurs dizaines d'années pour que
la ville devienne cité mariale. A l'ouest du château,
entre le gave, les sanctuaires et le château, la cité
mariale va se développer. La municipalité de Lourdes,
sous la pression des autorités religieuses et malgré l'opposition
locale, va devoir élargir les rues de la ville
médiévale, et construire le boulevard de la Grotte (1879-1881),
contournant le château par le nord et menant aux
sanctuaires. Les terrains sont alors lotis, avec
construction de boutiques et d'hôtels pour accueillir
les pèlerins.
A la fin du XIXe siècle, Lourdes se dote
d'une nouvelle église paroissiale. L'ancienne, dédiée
à Saint-Pierre, est rasée en 1904. Le mobilier en est
transféré au château. Lourdes devient alors
progressivement le lieu de pèlerinage catholique
international que l'on connaît aujourd'hui avec Fátima,
Rome, Czestochowa et Guadalupe.
Le Pape Jean-Paul II est venu deux fois en pèlerinage à
Lourdes (en 1983 et en 2004).
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Année : 1958
Numéro : 1150
Lourdes |
Lourdes 2ème timbre
édité
pour le centenaire des apparitions
Voir
ci-dessus année 1954 n° 976
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Année : 1960
Numéro : 1268
Basilique de Lisieux et
statue de Sainte Thérèse |
Basilique Sainte Thérèse de Lisieux À
sa mort, Thérèse de Lisieux est quasi inconnue. Ses
obsèques sont célébrées en présence d'une petite
trentaine de personnes. Très vite pourtant, sa tombe
devient un lieu de pèlerinage.
Lors de lintroduction de sa cause en béatification,
le 10 juin 1914, la supérieure de son monastère exprime
d'abord sa surprise. Néanmoins, elle est béatifiée le
29 avril 1923 et canonisée le 17 mai 1925 par Pie XI qui
l'appelle l'étoile de son pontificat. Son
rayonnement s'accroît si rapidement qu'il faut trouver
une solution à l'accueil des pèlerins : on édifie
à cet effet l'immense basilique Sainte-Thérèse de
Lisieux à partir de 1929. En effet, la dévotion à la
nouvelle sainte attirait rapidement des foules de plus en
plus importantes.
Ce projet, lancé par l'évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr Lemonnier, reçut le
soutien total du pape Pie XI qui avait placé son
pontificat sous le signe de Sainte-Thérèse.
Précédé d'un vaste parvis, le monument se trouve sur
une colline, en limite de la cité qu'il domine de sa
masse imposante. Il a été entièrement financé par des
dons et souscriptions spécifiques venus du monde entier.
Les travaux ont été commencés le 30 septembre 1929. Le
monument ne sera terminé que le 11 juillet 1954 à cause
de la seconde guerre mondiale. Le style composite (dit
romano-byzantin) est fortement inspiré de celui de la
basilique du Sacré-Cur à Paris. La basilique a
été consacrée en 1937, en présence du cardinal
Pacelli, légat du pape et futur Pie XII.
Thérèse est proclamée sainte patronne secondaire de la
France en 1944 par Pie XII.
Le 19 octobre 1997, Thérèse, patronne des Missions, est
proclamée docteur de l'Église par Jean-Paul II.
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Année : 1966
Numéro : 1482
Millénaire du Mont Saint Michel |
Millénaire du Mont Saint Michel 2ème timbre
Voir
ci-dessus année 1930 n°260
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Année : 1981
Numéro : 2134
Basilique sainte-Anne d'Auray |
Basilique sainte-Anne d'Auray La
commune de Sainte-Anne-d'Auray est le principal lieu de
pèlerinage de la Bretagne. On y vient depuis 1625, date
d'apparition de Sainte Anne, grand'mère maternelle de
Jésus, à Yves Nicolazic. Tous les étés, le 26 juillet,
un pèlerinage y a lieu : le pardon de Sainte Anne.
Le culte de Sainte Anne en ce pays d'Auray est lié
historiquement à la première évangélisation de l'Armorique,
aux 7ème et 8ème siècles. Selon
certaines hypothèses, "Ana" était le nom d'une
divinité celtique vénérée auparavant dans ces
régions, ce qui aurait, semble-t-il favorisé l'extension
du culte de la Mère de Marie.
Sainte Anne est donc devenue patronne de la Bretagne.
Presque toutes les églises bretonnes ont leur statues de
Sainte Anne et bon nombre de chapelles, de villages et de
lieux-dit sont placés sous son vocable. Les Bretons, au
fil des siècles, ont instaurés de nombreux pardons (pélerinages)
dont le plus important est celui de Sainte-Anne d'Auray.
On compte une moyenne de 800.000 pèlerins par an à
Sainte-Anne-d'Auray.
Jean-Paul II y est venu en pèlerinage le 20 septembre
1996 où il a rassemblé 150.000 personnes.
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Année : 1998
Numéro : 3165
Le Mont Saint-Michel |
Le Mont Saint-Michel
3ème timbre
Voir
ci-dessus année 1930 n°260
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Année : 2002
Numéro : 3506
Notre-Dame de la Salette (Isère) |
Notre-Dame de la Salette
(Isère) Notre-Dame
de La Salette est le vocable sous lequel est appelée
la Vierge Marie à l'occasion d'apparitions dans la
commune et la paroisse de La Salette-Fallavaux, près de
Corps dans le département de l'Isère. La Sainte Vierge
y serait apparue le 19 septembre 1846 à deux enfants,
Maximin Giraud et Mélanie Calvat.
Mgr de Bruillard déclara le 16 novembre 1851 que l'apparition
de la Vierge était certaine et autorisa le culte de
Notre-Dame de La Salette.
La première pierre d'une grande église fut
solennellement posée sur la montagne de la Salette, le
25 mai 1852, devant une grande assemblée de fidèles.
Cette église, plus tard promue au rang de basilique, fut
desservie par des religieux appelés missionnaires de la
Salette.
(Les missionnaires de la Salette sont implantés dans
divers pays du monde et notamment à Madagascar depuis
plus de 100 ans. Ils viennent en aide à la population
locale. Une association a été crée et récupère entre
autres des timbres neufs et oblitérés afin de leur
venir en aide : www.smam.info)
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Année : 2006
Numéro : 3924
Monuments du
patrimoine mondial
Mont Saint Michel |
Le Mont Saint-Michel
4ème timbre
Voir
ci-dessus année 1930 n°260
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Année : 2006
Numéro : 3950
Lourdes |
Lourdes 3ème timbre
Voir
ci-dessus année 1954 n° 976
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